| oumomaya Seigneur, Toi qui as créé les cieux et la terre, Tu es notre soutien en ce monde et en l’autre,
Fais-nous mourir musulman et Joins-nous avec les pieux. |
salam aleykoum
9 Erreurs des nouveaux mariés
De plus en plus de mariages en Occident se brisent dès la première année, d'après la direction de l'ISSA (Association des Services Sociaux Islamiques des Etats Unis et du Canada).
Les cinq à sept premières années sont les plus exigentes pour tout mariage. C'est une période que les conjoints passent à faire connaissance et à s'habituer à la personnalité de l'autre. Vous trouverez ci dessous quelques uns des problèmes que les couples affrontent dans leurs jeunes années, ainsi que leurs solutions.
1. Manque d'informations valables avant le mariage
Quantité de problèmes sont causés simplement par le fait que les conjoints et leurs familles n'ont pas abordé les questions cruciales. Par exemple :
Est ce que l'épouse travaillera hors du foyer
Est ce que le couple attendra avant d'avoir des enfants
Quelle ville et pays le couple habitera après le mariage
Vivront-ils chez les parents du mari ou bien dans leur propre appartement
Ces points et d'autres encore doivent être discutés et tranchés dès le début du processus du mariage.
2. Direction Floue
Un des problèmes majeurs reste la guerre interne pour le contrôle du foyer. Cela a conduit à bien des impasses, se soldant par les polémiques et les sentiments amers. Combien de couples refusent de nos jours la modération et le compromis, et ce, pour n'importe quel différent. Même si d'un point de vue islamique, le mari se charge du rôle de dirigeant de famille, il n'est pas pour autant un dictateur.
Soulignons ici que le dirigeant en islam est celui qui sert, gère, entretient et soutient. Et le dirigeant doit aussi garder humilité et modestie.
Un mari exerce donc une direction eclairée en écoutant et consultant (Choura) son épouse.
Tout ceci doit se baser sur l'attachement aux règles du Coran et de la Sounna. Ainsi, les divergences d'opinions seront renvoyées à ces règles, au lieu de devenir une source de tension et de problèmes.
3. Divorce Instantané
Il fut un temps où le mot "divorce" était sciemment évité dans toutes conversations. Aujourd'hui, les couples musulmans d'Occident l'utilisent comme une des premières solutions aux conflits matrimoniaux. Rappelons que de tout ce qu'Allah nous a rendu licite (Halal), le divorce est celle qu'Il déteste le plus (1). Avant d'en arriver à l'option radicale, le couple doit explorer d'autres pistes. Il devrait en particulier recourir à l'aide d'aînés sages et expérimentés, qui essaieront de dénouer les choses, avant que le divorce n'arrive.
4. Sexe : ici et maintenant
Il est irréaliste de croire que la question sexuelle disparaîtra dès la fin de la cérémonie du mariage. Dans une société occidentale saturée de références sexuelles, les couples tendent à exiger plus de leur partenaire dans ce domaine. Ils croient aussi obtenir des résultats instantanés.
En réalité, cela demande du temps, de l'engagement, de l'expérience et de l'investissement pour établir une relation intime qui corresponde à chaque partenaire.
Il est important pour chaque musulman et musulmane d'aborder la sexualité du mariage en connaissant l'étiquette de l'Islam. Les conjoints doivent savoir ce qui est illicite (Haram). Ainsi, il est interdit aux époux d'aborder publiquement leur relations intimes avec d'autres, sauf dans le cas d'une question ou d'une aide de la part d'une autorité.
Dans le même registre, les conjoints devraient essayer d'être physiquement attirants. Trop de couples prennent le mariage en prétexte pour se laisser aller. Ils prennent du poids, ne s'émeuvent plus de leur hygiène, de leur apparence générale.
5. Vous avez dit Belle-famille ?
Les premières années de mariage ne sont seulement une période d'accomodation à l'intérieur du couple. Elles permettent aussi au conjoint de connaître la belle famille, et vice versa. Maris, épouses et beaux parents doivent appliquer les règles de l'islam en matières de relations sociales. C'est à dire : éviter les sarcasmes, la médisance, les mauvais surnoms, et surtout agir dans le respect mutuel de chaque membre de la famille.
En particulier, les comparaisons sont à proscrire, car chaque individu et chaque couple est unique. Ne pas comparer les épouses aux soeurs ou à sa mère, et inversement, ne pas comparer son mari au père ou aux frères. Enfin, ne pas comparer sa belle famille à sa propre famille.
6. Rêver... puis se réveiller
Un garçon et une fille. Ils tombent amoureux. Ils vivent heureux pour toujours. C'est le scénario de base de moults films hollywoodiens, où tout-te-monde-il-est-beau. La réalité est toute autre.
Beaucoup entament leur mariage en planant sur leur nuage romantique, dans l'attente d'un conjoint idéal. Mais tous les humains ont du bien et du mauvais. Epoux et épouses doivent accepter l'autre, et se corriger ensemble.
7. Perdre ma liberté
Les jeunes hommes de l'occident peuvent trouver dans le mariage une imposante restriction. Après tout, ils pouvaient, quand ils étaient célibataires, bavarder avec leurs amis jusqu'à tard dans la nuit, sans que personne n'y trouve à redire. Une fois mariés, les voici à la maison dès 19 heures, voire plus tôt encore.
Alors que le mariage demande un emploi du temps plus serré et certaines responsabilités, les avantages sont réels (i.e vie partagée, enfants, etc.), même si cela prend du temps à s'en rendre compte.
8. Garder un secret : mission impossible
Bon nombre de jeunes couples mariés sont connus pour ne pas garder leurs secrets pour eux, surtout les secrets d'ordre sexuels, dont ils font la publicité. Ceci est non seulement répréhensible, c'est illicite (haram).
Les époux doivent absolument couvrir leurs défauts. S'ils ont un problème intime, qu'ils prennent un "conseiller matrimonial" en la personne d'un ancien, d'un sage, loyal, qui oeuvrera pour l'intérêt des deux parties en toute bonne foi.
9. Confondre aimer et phagocyter
Quantité de couples pensent que les mariés doivent rester collés l'un à l'autre.
D'une part, certaines épouses peuvent prendre l'initiative de toutes les tâches ménagères, sans même laisser au mari le soin de ses propres affaires (comme le repassage de ses habits). Celles ci regretteront autant de charges et de corvéees avec le temps, et s'apercevront que leurs maris sont devenus dépendants d'elles pour les moindres choses.
D'un autre côté, les maris peuvent penser qu'ils doivent rester tout le temps avec leur épouse. Cette erreur les rendront au fur et à mesure irritable et hypersensible.
La solution est de faire attention aux les douces attentions, aux gestes de bonté et à espace vital indispensable. Ce faisant, la relation s'équilibre aussi physiquement que sentimentalement.
Adapté de "The First Two Years a Mariage survival Guide", de soundvision.com
commentaire du hadith ici : http://hadith.al-islam.com/Display/D...Doc=4&Rec=2602
Parmi ceux qui l'ont rendu faible, il y a le cheikh al Albani dans sa vérification des sunans d'abou Dawud (hadith numéro 2177)
Þ
Çá ÇáÔíÎ ÇáÃáÈÇäí : ÖÚíÝ
source : http://www.alalbany.net/click/go.php?id=1017
(1) Pour ce qui est du hadith : «l'acte licite le plus détesté d Allah est le divorce .
Ce hadith est rapporté par Abou Daoud, Ibn Majah, Al Bayhaqui, Al Hakim et d'autres.
Chez Abou Daoud la chaîne de transmission est d'après kathir ibn Abd Allah d'après Mohamed ibn Khalid,d'après Ma'raf ibn Wassil d'après Mouharib ibn Dathar d'après ibn Omar. Seulement ce hadith chez Abou Daoud est Moursal parce que Mouharib est un Tabi'.
Chez Ibn Majah d'après Kathir ibn Oubaid Al Homsi d'après Mohamed Ibn Khalid d'après oubeid Allah ibn Al Walid Al Wassafi d'après Mouharib ibn dathar d'après ibn Omar.
En regardant cette chaîne de transmission on remarque qu'elle est la meme que chez Abou Daoud seulement il y a eu changement au niveau de Ma'raf ibn Wassil par Oubeid Alah Al Walid.
Bref, la chaîne de transmission de ibn Majah est faible parceque Oubeid Allah Ibn Al Walid est très faible principalement lorsqu'il rapporte d'après Mouharib.
Ce hadith chez Al Hakim d'après Mohamed ibn Othmane ibn abi chaiba d'après Ahmed ibn Younes d'après Ma'rouf ibn wassil d'après Mouharib ibn Dathar d'après Abd Allah ibn omar. Dans ce hadith il y a Mohamed ibn Othmane ibn abi chaiba qui est faible.
Chez Imam Bayhaqui, ce hadith est aussi Moursal ainsi que chez Ibn Abi chaiba.
Il faut savoir que chez la majorité des gens de science du hadith, le hadith Moursal n'est pas pris en compte.
Imam Ibn Al Jouzi l'a fait entrer dans les hadiths faibles"I'lal Al Moutanahia".
Aussi,
Une parole est attribuée au Prophète qui dit : "La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce" (rapporté par Abû Dâoûd).
Certains spécialistes du Hadîth sont d'avis que la chaîne de transmission de ce Hadîth en fait un Hadîth faible (dha'îf). D'autres, cependant, disent que Adh-Dhahabî a authentifié la chaîne d'un Hadîth quasi-identique rapporté par Al-Hakim. En tout état de cause, les différentes chaînes existantes pour ce Hadîth en font un Hadîth sinon authentique (sahîh), du moins bon (hassan) (voir Fatâwâ mu'âsira, tome 1 pp. 114-117).
Même à accepter que ce Hadîth serait faible, son contenu est de toute façon approuvé par d'autres Hadîths qui sont eux authentiques. En voici un : le Prophète a dit : "Iblis établit son trône sur l'eau et envoie ses légions. La démon qui a (ensuite) le plus de proximité avec lui est celui qui a réussi le plus grand trouble (fitna). L'un de ces démons vient à lui et dit : "J'ai fait ceci et cela." Mais il lui répond : "Tu n'as rien fait." Puis l'un d'entre eux vient à lui et lui dit : "Je n'ai pas lâché [tel humain], jusqu'à ce que j'ai réussi à provoquer la séparation entre lui et son épouse." Iblis rapproche de lui ce démon et lui dit : "Quel bon fils es-tu !" (rapporté par Muslim, n° 2813, et autres).
source : http://www.maison-islam.com/article.php?sid=221
Pour ce qui est du hadith Mariez vous et ne divorcez pas car le divorce fait secouer le Trône.
Il a été rendu faible par Sheikh Albani dans sa Silsila Dha'ifa sous le numéro 147 et 731.
Imam Al Sighai a dit que c'est un hadith forgé
Allahou a'lem
salam aleykoum
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